PRESENTS :
- Mm- M. Michel BART,
Préfet.
Mmes : Simone BUES,
- Mady CARLIN,
- Geneviève CHEVAUX,
- Catherine DELMAS,
- Yveline DENAT,
- Denise DESPOIS,
- Dr Agnès DE GALBERT,
- Marie-Bernadette GIROUSSENS,
- Nelly MALLET,
- Anne MATHIEU,
- Madeleine MOULIN,
- Simone NEYRET,
- Mireille PELLIN,
- Gisèle PEREZ,
- Jeanine RAMPAL,
- Agnès SIMON,
- Dr Michèle THIBAUT,
- Claude WEERS,
- Jacqueline ZUCCHETTI.
Mrs :
- Roland BARAVAGLIO,
- Gilbert BENOIT-CATTIN,
- Paul BERARD,
- Paul BOSSAN Président d'honneur,
- Jean-Claude BÜHLER,
- Bernard Robert ORCIER,
- Georges QUEYRON,
- Jacques RICHARD,
- Yves SCHERRER,
- Pierre VIGIER.
AUTRES
PERSONNES PRESENTES :
-
Mme Anne-Maëlle CANTINAT inspectrice,
- M. Jean-François JACQUEMET chef de service.
PERSONNES EXCUSEES :
Mmes :
- Madeleine ACOTTO,
- Roselyne BLIN,
- Martine BUCHOT,
- Louise CHATELAIN,
- Arlette CIRAMI,
- Eliane FROBAS,
- Marie-Paule LE GUEN,
- Annette PELLEGRIN,
- Sylvette RIGLET,
- Nicole ROCHAS,
- Monique TEISSEIRE.
Mrs :
- Cédric ANCILLON,
- José ARIAS,
- Christian AZZOPARDI,
- André BEAUDOING,
- Dr Bruno BERTRAND,
- Alain BLANC,
- Maurice BONNET,
- Georges COLOMBIER,
- Jean CORCELLE,
- Maxime DANCHIN,
- Richard DIDIER,
- Pr Gérard DUBOS,
- Pierre DURAND,
- Roland FARCONNET,
- Henri FOUILLARD,
- Pr Alain FRANCO,
- Georges GRUBIT,
- Jean-Pierre HABAULT,
- Gilbert LIAUD,
- Roger MILLIER,
- Georges NEUMANN,
- Jean PAIN,
- Jacques PICHON-MARTIN,
- André RONSEAUX,
- Bernard ROUGIER,
- Jean TANNIOU,
- Gérard TARDY,
- Maurice VILLEMINOZ.
* * *
POINT 1. APPROBATION DU DERNIER
COMPTE RENDU :
Monsieur
le Préfet ouvre la séance. Le procès verbal de la
séance précédente est adopté.
POINT 2. LE PLAN DEPARTEMENTAL DE GESTION
D’UNE CANICULE :
Monsieur Jacquemet, chef de service à
la DDASS présente le plan national qui doit être
décliné au niveau départemental, dans le cadre du
comité départemental de la canicule.
Une copie des documents est jointe en annexe.
Monsieur Campion se félicite de la mise en place d’un tel
dispositif mais rappelle la nécessité d’augmenter les
effectifs de personnel qui travaillent auprès des personnes
âgées en EHPAD et à domicile.
Monsieur Cronié souligne que le personnel des EHPAD doit
être formé.
Monsieur Jacquemet ajoute que le personnel des EHPAD peut être
rappelé de ses congés en cas de crise et que du personnel
supplémentaire de remplacement peut être recruté
dans les EHPAD et les établissements de santé grâce
à des crédits supplémentaires d’assurance maladie.
Par ailleurs le personnel des EHPAD pourra recevoir des formations
spécifiques sur les risques liés à la chaleur. Des
protocoles précis d’organisation devront être
rédigés dans toutes les structures notamment sur la
prévention quotidienne des troubles de la chaleur et sur la
réhydratation.
Monsieur Buisson s’interroge sur les mesures prises pour assurer la
mise en place d’une pièce rafraîchie par structure.
Monsieur Jacquemet note qu’un recensement conjoint DDASS/DPPA est en
cours. Sur ce point madame Chevaux donne les premiers résultats
du recensement qui fait apparaître que 50% des
établissements sont d’ores et déjà
équipés.
Monsieur le Préfet note que si une pièce rafraîchie
doit être installée dans chaque structure, cela ne
signifie pas automatiquement qu’il s’agit d’une pièce
climatisée. En effet le ministère estime rafraîchie
une pièce où les personnes âgées peuvent
être installées pour récupérer pendant une
période de la journée à une température
proche de 25°C. Chaque situation devra être
étudiée au cas par cas.
Madame Pérez souligne que l’enquête réalisée
fait apparaître que chaque situation est différente
suivant la conception architecturale de l’EHPAD et que les attentes
sont diverses.
Monsieur Lambert s’interroge à la fois sur la formation des
personnels intervenant à domicile et sur le rôle du maire
dans le dispositif de prévention de la canicule.
On rappelle que le diplôme d’auxiliaires de vie sociales peut
être obtenu soit par validation des acquis soit à l’issue
de d’une formation diplômante. Ces formations peuvent être
aidées financièrement dans le cadre du fonds de
modernisation de l’aide à domicile. Par ailleurs le
décret sur la validation des acquis des aides soignantes doit
paraître prochainement.
Monsieur le Préfet indique que le plan canicule s’appuie
également sur les maires, qui sont au plus près de la
population. Ils devront établir un recensement exhaustif de la
population fragile grâce aux associations et services d’aide aux
personnes dépendantes. Un tel recensement trouvera son
assise juridique dans la loi sur la dépendance. En aucun cas les
personnes ne pourront être recensées contre leur
gré.
En 2004, le dispositif du plan canicule est dans une phase de
montée en charge et tout ne pourra être mis en place avant
le 30 juin. Il conviendra cependant que chaque commune informe les
personnes isolées.
Madame Pérez rappelle à cet égard que le Conseil
général interviendra dans son journal en informant les
personnes âgées à domicile sur la conduite à
tenir en cas de forte chaleur. Elle indique également que les
maires peuvent solliciter l’intervention des équipes
médico-sociales APA du Conseil général qui
pourront mettre en place en urgence des plans d’aide.
Madame Denat, coordinatrice du CLIC du territoire de la Porte des Alpes
présente le dispositif mis en place localement à la
demande des élus et des retraités. Un repérage de
l’ensemble des interlocuteurs, communes par communes, a
été réalisé et des ateliers
fraîcheurs mis en place. Elle présente également
les actions développées dans les autres CLIC et notamment
le dispositif « SOS soutien à domicile » mis en
place par le CLIC de Grenoble.
Madame Weers note que l’information peut être relayée par
les unions de quartiers. Elle demande aussi si le remplacement du
personnel dans les EHPAD en été est prévu et si
l’installation de climatiseurs mobiles pour les chambres des personnes
les plus dépendantes peut être subventionnée.
Monsieur Jacquemet note que les EHPAD en grande difficulté par
rapport à leurs effectifs doivent faire appel à la DDAS
qui pourra peut être engager une aide ponctuelle.
Monsieur le Préfet rappelle que l’objectif général
de la climatisation des EHPAD est de mettre en place un lieu pour que
les résidents puissent « récupérer ».
Ainsi pour les personnes alitées et très
dépendantes qui ne peuvent être déplacées
dans les lieux collectifs climatisés, l’achat de climatiseurs
mobiles est souhaitable. L’analyse des demandes de subventions se fera
en gardant à l’esprit cet objectif général.
Il est précisé à Monsieur Baravaglio que les aides
sont prévues uniquement à destination des
établissements et non pour une installation à domicile.
Monsieur Bossan rappelle que la solidarité doit jouer son
rôle. Dans les zones rurales en cas de canicules, de vagues de
grand froid ou d’inondations, les personnes en difficulté ne
sont pas abandonnées comme c’est parfois le cas en zone urbaine.
Madame Buès partage son expérience en expliquant que
malgré la climatisation de 6 pièces pour 242
résidents dans son hôpital local et l’achat d’une grande
quantité d’eau gélifiée, elle reste
inquiète sur les effectifs de personnel et sur l’augmentation
des congés maladie dus à la fatigue du personnel
après l’été.
Monsieur le Préfet conclut la discussion en appelant à la
mobilisation générale des acteurs et des professionnels
dans le cadre du plan départemental de gestion d’une canicule.
POINT 3. LA MISE EN PLACE DE
L’ALLOCATION PERSONNALISEE D’AUTONOMIE :
Madame la Vice présidente, Madame Pérez,
présente le dispositif APA en rappelant que le Conseil
général de l’Isère applique la loi APA II dans le
respect de la loi APA I, en finançant une indemnité
compensatrice.
Madame le Dr Thibault présente le bilan de la mise en place de
l’allocation en mars 2004. Les éléments
présentés sont retracés dans les copies des
transparents jointes en annexe au présent compte rendu.
Monsieur Campion note que le système d’attribution fonctionne
plutôt bien puisque peu de dossiers (une quarantaine) ont
été présentés devant la Commission amiable.
Il souhaiterait par ailleurs pouvoir connaître le nombre d’heures
d’aide financées.
Madame Pérez rappelle les grands axes de l’accord cadre sur
l’amélioration de la qualité de l’aide à domicile:
la coordination, la qualité, la professionnalisation et la
tarification. Les prestataires sont devenus des services
médico-sociaux tarifés par le Conseil
général qui a défini des éléments de
convergence tarifaire. Ainsi il prévoit un encadrant pour 20
aides à
domicile, une indemnité kilométrique et il
préconise la recherche d’une mensualisation des heures.
Monsieur Lambert souhaite que soit exposés les types de recours
déposés.
Madame Pérez lui répond qu’il y a une quarantaine de
recours, sur près de 10 000 dossiers, qui concernent
essentiellement la date de démarrage du droit, ou une
contestation liée à un niveau de dépendance qui a
pu s’alourdir après le passage du médecin qui a
défini le GIR.
Madame Thibault précise que 13 000 dossiers ont
été soit révisés, soit ouverts en 2003. Les
contestations qui portent sur le girage concernent souvent des
personnes souffrant de la pathologie d’Alzheimer.
POINT
4. LA MISE EN PLACE DE LA
REFORME DE LA TARIFICATION DANS LES EHPAD :
Madame
Chevaux présente le nombre de conventions tripartites
signées ou prévues pour une signature en 2004. (voir
pièce jointe).
Monsieur le Préfet souligne les équipes du Conseil
général et de la DDASS qui travaillent avec un rythme
soutenu pour conclure un grand nombre de conventions cette
année. Il rappelle la nécessité de garder l’allure.
POINT
5. LA REVISION DU SCHEMA
GERONTOLOGIQUE :
Madame
Pérez expose le calendrier prévisionnel de la mise en
place du nouveau schéma.
Une
personne de la direction de la promotion et de la prévention de
l’autonomie du Conseil général élabore
actuellement le bilan du second schéma.
En
octobre, l’assemblée départementale lancera la
révision du schéma et le comité de pilotage
départemental définira les lettres de mission des groupes
de travail.
En
novembre, les groupes seront constitués. Ils commenceront
à travailler en janvier 2005, pour un premier rendu des travaux
en mars 2005. En juin 2005, l’assemblée départementale
pourra adopter le nouveau schéma gérontologique qui
s’appliquera en janvier 2006.
Des
réunions décentralisées sur le département
sont prévues.
Madame
Giroussens présente un document élaboré par la
commission du troisième schéma gérontologique du
CODERPA. Ce document de synthèse est joint en annexe.
Monsieur
Campion rappelle que cette commission planification du CODERPA reste
ouverte. Elle permet de coordonner et de croiser les travaux de chacun.
Le calendrier présenté par Madame Pérez montre
qu’il est encore temps de travailler à la contribution du
CODERPA au nouveau schéma.
Madame
Pérez souligne que le CODERPA est un interlocuteur naturel du
Conseil général dans le cadre de la politique
gérontologique et qu’il sera associé pleinement aux
travaux de la rédaction du nouveau schéma
gérontologique.
POINT
6. LES COMITES LOCAUX
D’INFORMATION ET DE COORDINATION
Madame
Cantinat rappelle la constitution du comité technique (COTECH)
des CLIC, force de proposition technique pour le comité de
pilotage. Le COPIL est un organe plus politique placé
auprès du Préfet et du Président du Conseil
général.
La composition et le rôle de chacune de ces instances
sont définis dans le document de synthèse remis en
séance.
Le COPIL a
proposé le principe d’une labellisation systématique au
niveau 1 pour un an pour tout nouveau CLIC, afin de s’assurer dans un
premier temps que l’ensemble des partenaires du territoire est
mobilisé sur les objectifs des CLIC et pour asseoir un projet
commun.
Cinq CLIC sont actuellement en activité, sur les territoires du
Sud Grésivaudan, du Pays voironnais, de la Porte des Alpes, de
Grenoble, et de l’Isère rhodanienne.
Le CLIC du Vals du Dauphiné est en cours de labellisation.
Pour mémoire, l’objectif est de parvenir à 12 CLIC dans
le département mais dans certains territoire aucun chef de file
ne se démarque pour initier la réflexion commune
nécessaire à la préfiguration
gérontologique.
Par ailleurs le COTECH des CLIC a déjà travaillé
sur :
- la clarification et la formalisation des relations de l’équipe
élargie d’évaluation des CLIC,
- la définition des critères de labellisation au niveau 3
Madame Mallet souligne la nécessité de travailler sur les
liens à mettre en place entre les équipes APA et les CLIC
sur les territoires et sur les liens entre les différents CLIC.
Monsieur le Préfet rappelle qu’un CLIC ne se
décrète pas et qu’un travail d’accompagnement des
instances départementales est nécessaire pour assurer
l’opérationnalité des CLIC.
POINT
7. COMPTES 2003 DU CODERPA
Monsieur
Campion présente les comptes 2003 du CODERPA. Il précise
que la situation financière est saine. Le CODERPA a
participé au financement de la publication du guide des
établissements d’accueil pour les personnes âgées
en Isère conçu par l’Udiage.
POINT
8. QUESTIONS DIVERSES
Monsieur Campion informe
l’assemblée du bilan des journées du CNRPA d’avril 2004.
La
secrétaire de séance
Anne-Maëlle
CANTINAT-CIAMPOLINI